Bakary FOFANA
Siège de la CENI

Bakary FOFANA

Président de la CENI

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Le 27 septembre, une équipe multimédia de la CENI était à Boffa pour la couverture médiatique de la mission de relocalisation des électeurs et l’actualisation de la cartographie des bureaux de vote.

Dans la préfecture de Boffa, il y a moins de problèmes de relocalisation des électeurs. M. Mamadouba Sylla, président de la CEPI de Boffa, a affirmé qu’ils reparti les listes de relocalisation des électeurs au niveau de chaque sous-préfecture, notamment dans chaque CESPI. « Chaque CESPI à son tour a fait composer des équipes qui sont allés vers les électeurs pour faire les corrections. Les corrections concernent les électeurs qui ne sont pas dans leurs bons bureaux de vote, les identifier et les relocaliser dans les bureaux de vote les plus proches de chez eux. Il s’agit aussi d’éclater les bureaux de vote de plus 700 électeurs. S’il s’agit des cas multisectoriels, c’est-à-dire qu’il y a plusieurs secteurs qui se retrouvent dans un même bureau de vote. Donc, s’ils sont en pléthore, on éclate le bureau et on essaie de voir le secteur le plus favorable des secteurs associés. Pour les cas uni-sectoriels, c’est-à-dire il y a un seul secteur qui se retrouve dans le bureau, mais il y a pléthore. Donc, on éclate ce bureau pour créer un second bureau de vote à côté ».

M. Ibrahima Camara, suppléant du commissaire superviseur de Boffa, a rappelé les objectifs de la mission : « L’objectif principal de cette mission, c’est de rapprocher les électeurs de leurs bureaux de vote, permettre à un électeur de ne pas faire plus de 5km pour aller voter ». Il ajoute que la mission est arrivée à Boffa le 18 septembre, les acteurs ont été convoqués le 19 septembre pour la formation. Cette formation s’est déroulée, dit-il, autour de quatre thèmes dont entre autres les fiches multisectorielles, c’est-à-dire les bureaux de vote où se retrouvent les électeurs de plusieurs secteurs ; les fiches uni-sectorielles, c’est-à-dire un seul secteur, mais où il y a pléthore dans le bureau de vote. Parce qu’avec les élections de proximité, la CENI s’est dit au-delà de 699, il y a pléthore. Donc, le maximum d’électeurs dans un bureau de vote, c’est 699 électeurs et le minimum, c’est 75 électeurs. Parlant des difficultés, M. Camara souligne l’accès difficile aux sous-préfectures et autres districts et secteurs.

Sur le travail technique ou l’implémentation des données dans la machine, Mohamed Touré, ingénieur informatique et superviseur de Boffa, a indiqué que son travail consiste à apporter un soutien technique et matériel aux opérateurs de saisie qui sont sous son tutelle. « Donc, quand un opérateur a des problèmes avec la machine sur le terrain, c’est à mon niveau il remonte l’information pour que je trouve une solution à son problème. Mais, il peut arriver que je ne sois pas capable de régler le problème, donc je remonte le problème à mon coordinateur. Je fais la ronde dans les CESPI, soit J+3. Je passe chaque trois jours dans les CESPI, faire l’export des données ou extraire les données dans les machines des opérateurs pour pouvoir les remonter au site central après la mission ». Il précise que les opérateurs de saisie n’ont pas eu de problèmes d’abord. « Je demande aux opérateurs de saisie de continuer à bien faire le travail parce que c’est un travail important pour la nation ». Pour résoudre le problème d’électricité pour les machines, M. Touré rappelle que la CENI a demandé à chaque opérateur de saisie de défalquer 30 000 FG dans son solde pour charger la machine en cas si elle se déchargeait. « Je précise que ces 30 000 FG seront remboursés à la fin de la mission. Chaque opérateur est informé de cela ».

Le commissaire superviseur de la préfecture de Boffa est M. Kader Aziz Camara, Directeur du département Démembrements de la CENI.

Souana Doré