Siège de la CENI

Amadou Salif KEBE Président de la CENI

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La directrice adjointe du Département Formation  et Accréditation à la CENI, Hadja Fatoumata Fafa Baldé, commissaire superviseur à Lélouma, accompagné d'Alhassane Tangué Bah cadre technique a effectué une mission de travail dans la circonscription électorale de Lélouma.

La circonscription électorale de Lélouma comprend 11 circonscriptions électorales qui sont : Commune urbaine, Balaya, Dioutoun, Hérico, Korbè, Lafou, Linsan saran, Manda saran, Parawol, Sagalé et Thianguel Bory.

Parlant de l’objectif de la mission, Hadja Fatoumata Fafa Baldé a signifié que cette mission vise à procéder à la remobilisation des démembrements, faire l’état des lieux des locaux des CEPI, inventorier le matériel existant et faire en sorte que les CESPI se dotent de sièges en dehors les bâtiments administratifs et faire approprier les démembrements du contenu du code électoral révisé et du code des collectivités.

Aux dires de Hadja Fatoumata Fafa Baldé, la mission s’est bien déroulée et que c’est dans la CESPI de Sagalé qu’il a été question de remplacer un membre décédé après avoir présenté les condoléances de la CENI à la famille du défunt. « Depuis notre arrivée, le 20 octobre, nous nous sommes tout de suite mis au travail en commençant par une séance de prise de contact avec les acteurs du processus électoral. Nous avons ensuite établi un programme de visite dans les CESPI dont la plus éloignée est Manda Saran qui se trouve à plus de 100 kilomètres de Lélouma. Globalement, la mission se passe bien. Il y a la disponibilité et l’engagement des acteurs. » nous a confié la commissaire Baldé.

Pour sa part, Mamadou Chérif Diallo, président de la CEPI de Lélouma s’est dit comblé par l’arrivée dans sa circonscription électorale, des journalistes pour rendre visible ce que les démembrements font sur le terrain. Selon lui, cet état de fait est un élément de transparence dans la gestion des futures élections. « En plus des moyens que nous avons demandé à la CENI, nous avons aussi besoin de formation et de beaucoup de formations pour la gestion adéquate de ces élections qui se passent à la base. C’est une première fois qu’on va les gérer. On ne doit pas s’en cacher, nous avons besoin d’être formés. En plus des motos, nous demandons un véhicule pour la coordination des activités liées aux élections communales. Pour 5 bureaux, nous n’avons que 2 tables », se plaint le président de la CEPI.

Aly Badara Condé